Voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez peut-être consulter en neuropsychologie?

  • Vous égarez constamment vos objets usuels?
  • Vous avez plein de projets mais vous n’arrivez pas à rien commencer ou à rien finir?
  • Vous avez de la difficulté à saisir la globalité d’une situation ou à tenir compte de toutes les données d’un problème pour arriver à une décision?
  • Vous mettre en action ou démarrer les tâches vous est ardu?
  • Vous prenez deux rendez-vous en même temps ou arrivez en retard?
  • Vous éprouvez des difficultés à gérer votre emploi du temps (prise de rendez-vous, prévoir des activités, gérer ses disponibilités et les échéanciers)?
  • Vous êtes facilement distrait et votre mémoire vous fait parfois défaut?
  • Vous perdez le fil de la conversation, coupez la parole, passez du coq à l’âne et tombez dans la lune durant les réunions ou pendant vos cours à l’école ?
  • Vous vivez des échecs ou des difficultés dans vos études post-secondaire (DEP, CÉGEP, collège, université)?
  • Au travail, vous avez un manque de productivité et faites de la procrastination ?

Bref vous avez des problèmes de mémoire, de concentration, d’organisation?

La neuropsychologie peut vous aider.

 

Qu’est-ce que la NEUROPSYCHOLOGIE?

La neuropsychologie est une neuroscience étudiant la relation entre le cerveau, le comportement, les émotions et les fonctions cognitives (ex. : mémoire, attention, vitesse de traitement de l’information, perception, initiative, planification-organisation, orientation spatiale et temporelle, habiletés sociales, jugement, flexibilité, conscience de soi, abstraction, raisonnement intellectuel, etc.).

L’évaluation neuropsychologique est une démarche d’analyse et d’évaluation clinique du fonctionnement cognitif, intellectuel, affectif et émotif d’une personne qui éprouve des difficultés à fonctionner à la suite d’une atteinte cérébrale (ex. : commotion cérébrale ou traumatisme craniocérébral, accident vasculaire cérébrale, tumeur cérébrale), d’une dysfonction neurologique d’origine neurodéveloppementale (ex. : TDAH), psychiatrique (ex. : dépression, TSPT) ou neurodégénérative (ex. Maladie d’Alzheimer, démence vasculaire, démence fronto-temporale, démence à corps de Lewy). Le neuropsychologue a une vision globale de la personne et comprend que celle-ci peut vivre des perturbations se répercutant sur son humeur, son estime de soi, ses responsabilités familiales, ses rôles sociaux, ses loisirs et ses projets d’avenir.

Donc en résumé:

  • La neuropsychologie est une science étudiant la relation entre le cerveau et le comportement humain qui s’intéresse à la fois au fonctionnement normal et anormal du cerveau.
  • Étudie comment les troubles neurologiques (développementaux, acquis, dégénératifs) affectent la cognition, le comportement, la personnalité et les émotions d’une personne.
  • En tant que discipline clinique, elle vise à appliquer les connaissances cliniques et scientifiques de la psychologie et des neurosciences dans le but de venir en aide aux personnes via une évaluation, un suivi ou une réadaptation.

Source: AQNP

OBJECTIFS DE L’ÉVALUATION EN NEUROPSYCHOLOGIE

L’ÉVALUATION PEUT SERVIR À:

  • Déterminer la cause des troubles cognitifs, affectifs et comportementaux, tout en précisant le diagnostic.
  • Établir un profil cognitif détaillé des forces et des faiblesses du client.
  • Obtenir des opinions cliniques particulières telle que la capacité à prendre des décisions éclairées concernant la gestion de ses biens et/ou de sa personne et/ou le consentement à un soin, la capacité de retour au travail ou aux études et les capacités d’apprentissage.
  • Établir un plan d’intervention ou de réadaptation.
  • Formuler des recommandations spécifiques à un client afin de fournir des stratégies pour mieux composer avec les difficultés observées, en fonction des forces résiduelles.

Source: AQNP

L’évaluation neuropsychologique a comme objectifs non seulement de préciser les fonctions cognitives qui sont affectées mais également celles qui sont préservées. Le profil cognitif mis en évidence contribue ainsi à préciser le diagnostic différentiel (Ex. Manifestations dues au vieillissement normal ou signes d’une maladie neurodégénérative?). Connaître le fonctionnement cognitif de la personne permet également d’orienter le potentiel de rééducation cognitive en favorisant, entre autres, la plasticité cérébrale, la prise de conscience des déficits, le développement des capacités d’autorégulation et l’apprentissage de stratégies compensatoires. Le neuropsychologue contribue à maintenir la motivation de la personne en l’aidant à se fixer de petits objectifs réalisables et à reconnaître les émotions vécues. Il aide la personne à reconstruire son estime de soi, en misant sur l’expression de ses forces, plutôt que de maintenir l’accent sur les faiblesses.

Pourquoi une réadaptation cognitive doit être fondée sur une évaluation neuropsychologique complète?

L’échec d’un client dans un test peut provenir d’origines diverses. Par exemple, un test de mémoire verbale peut être échoué en raison d’un problème de mémoire, mais aussi en raison d’un manque d’activation mentale, d’un trouble de la compréhension, d’un manque d’attention ou d’une incapacité à consolider l’information. Ainsi, l’intervention en réadaptation sera différente selon la dysfonction cognitive responsable de l’échec (voir le guide de Dre Claude Paquette sur les meilleures pratiques en réadaptation cognitive). L’évaluation neuropsychologique peut ainsi aider l’équipe de réadaptation à modifier ses interventions en fonction des capacités cognitives du client, de sa personnalité et de ses capacités d’adaptation psychologique.

CONTEXTE MÉDICO-LÉGAL EN NEURO-PSYCHOLOGIE:

Dans un contexte médico-légal, le neuropsychologue expert est aussi sollicité par les tribunaux (ex. : tribunal administratif du travail) lors de litiges entre deux parties afin d’apporter un éclairage sur l’impact d’un dommage cérébral concernant la nature, l’intensité des déficiences et incapacités, ainsi que leurs conséquences immédiates ou futures sur la vie sociale, familiale, et professionnelle de la personne. Le rôle du neuropsychologue consiste à objectiver la présence de séquelles cognitives, ainsi qu’à déterminer s’il existe un lien entre les déficits observés et l’événement ayant causé les incapacités (ex. un traumatisme craniocérébral suite à un accident de la route ou au travail). Un avocat requiert les services d’un expert en neuropsychologie pour aider le juge à mieux saisir les enjeux cognitifs, psychologiques et les impacts fonctionnels, afin de l’éclairer dans sa prise de décision. L’expert doit être indépendant afin d’éclairer le tribunal et non aider une partie à gagner sa cause. Le neuropsychologue possède aussi des outils d’évaluation lui permettant de détecter s’il y a présence de simulation ou exagération des symptômes.

Le mandat peut provenir de bureaux d’avocats (ex : contestation d’une décision d’un tiers payeur), d’employeurs et d’organismes payeurs (ex. : SAAQ, CNESST, compagnies d’assurances, Retraite Québec, etc.). L’expertise neuropsychologique à des fins légales répond généralement à des questions comme celles-ci :

  • Y a-t-il une relation entre l’accident et les troubles cognitifs dont se plaint la personne accidentée?
  • La personne assurée est-elle capable d’exercer sa profession habituelle ou de reprendre son programme scolaire? Quel est le pronostic de retour au travail? Serait-elle capable d’exercer un autre emploi (reclassement)?
  • Les ressources attentionnelles et énergétiques exigées par le contexte au travail dépassent-elles les capacités actuelles de la personne (concilier les exigences de stress de l’emploi et des responsabilités personnelles, familiales et domestiques) ?
  • Déterminer l’impact fonctionnel dans la vie quotidienne et à long terme (séquelles et limitations fonctionnelles persistantes).
  • Se prononcer sur les traitements psychologiques et neuropsychologiques qui sont nécessaires.
  • Les déficits découlent-ils d’une atteinte des fonctions cérébrales (syndrome cérébral organique : cognitif et émotif) et de la fonction psychique (adaptation psychologique) ?
  • Déterminer le pourcentage DAP (déficit anatomophysiologique) à accorder pour les atteintes cognitives, affectives, adaptatives et comportementales causés par une atteinte cérébrale.

LES TROUBLES ÉVALUÉS EN NEUROPSYCHOLOGIE

Trouble neurologique développemental

Ex. : TDAH, spectre autistique, syndrome de dysfonctions non-verbales.

Trouble neurologique acquis

Ex.: Accident vasculaire cérébral /Épilepsie /Sclérose en plaques Tumeur cérébrale/ Traumatisme cranio-cérébral (incluant commotion cérébrale ou TCC léger).

Trouble neurologique dégénératif

Ex.: Maladie d’Alzheimer, Démence vasculaire, Démence mixte, Démence à corps de Lewy, Démence fronto-temporale, Dégénérescence corticobasale, Paralysie supranucléaire progressive, Atrophie corticale postérieure, Maladie de Parkinson, Maladie pulmonaire obstructive chronique.

RÔLE DE LA NEUROPSYCHOLOGIE DANS LA PRISE EN CHARGE DES COMMOTIONS CÉRÉBRALES

  • La nature cognitive des troubles qui y sont associés et leur importance expliquent bien pourquoi l’expertise du neuropsychologue est reconnue et incontournable. Comme des déficits de l’attention, de la mémoire et des fonctions exécutives peuvent être associés à un tel traumatisme, le suivi neuropsychologique permet d’évaluer les déficits et de documenter la récupération.
  • Les neuropsychologues jouent un rôle déterminant dans l’évaluation et la gestion des commotions cérébrales. À la suite d’une commotion, le neuropsychologue évaluera l’intégrité des fonctions mentales.
  • Dans certains cas, une évaluation spécialisée permettra aussi d’encadrer le retour à l’apprentissage et d’obtenir le soutien scolaire nécessaire, de guider le retour au travail et de planifier un programme de remédiation cognitive en neuropsychologie.

Auteur :  Dave Ellemberg, Ph.D. Tenir Tête à la commotion

LES ÉTAPES DE L’ÉVALUATION NEUROPSYCHOLOGIQUE

  • Analyse du dossier médical et du dossier scolaire dans le cas du TDAH.
  • Sélection des tests neurocognitifs pertinents en fonction de l’âge du client et du mandat.
  • Entrevue structurée d’environ 1 heure auprès de la personne et de l’entourage (avec autorisation du client). Des questionnaires sont aussi complétés afin de cibler spécifiquement les symptômes rapportés par le client et l’entourage, selon la problématique ou le motif de consultation (ex. : questionnaire validé sur le TDAH ou les symptômes de commotion cérébrale).
  • Évaluation détaillée des fonctions cognitives, à l’aide de tests psychométriques, échelonnée sur une ou plusieurs rencontres selon la tolérance à la fatigue et le rythme du client (ex. 2 demi-journées). L’évaluation permet un diagnostic différentiel (ex. : trouble anxieux, TDAH ou les deux ?).
  • Correction des tests avec les normes  (comparaison des résultats du client aux statistiques établies scientifiquement à partir d’un un échantillon présentant des caractéristiques similaires quant à âge, le sexe et niveau d’éducation).
  • Intégration et interprétation des informations recueillies.
  • Rédaction d’un rapport d’évaluation.
  • Communication des résultats et des recommandations (remise d’un rapport détaillé soulignant les forces et les faiblesses de la personne évaluée). Cette rencontre bilan, d’environ 90 minutes, est entreprise environ 2 à 3 semaines après la dernière séance d’évaluation.
  • Une boîte à outils personnalisés (stratégies compensatoires) est aussi transmise au client. Lorsque l’évaluation confirme par exemple un diagnostic de TDAH, les recommandations du rapport neuropsychologique indiquent des accommodations pour les étudiants afin de favoriser la réussite académique (ex. : temps supplémentaire pour compléter les examens et travaux, fournir un environnement où règne la tranquillité lors des examens, l’aide d’un preneur de notes en classe, etc.).
  • Les honoraires sont remboursés par la majorité des compagnies d’assurances et sont aussi déductibles d’impôts.

But des suivis en neuropsychologie:

  • Interventions favorisant l’amélioration et la réadaptation des fonctions cognitives telles que les capacités d’attention et de mémoire (Ex.: Programme d’intervention Mémo pour les aînés, Programme de Safren pour la maîtrise du TDAH chez l’adulte, stratégies compensatoires/remédiation cognitive, utilisation des outils technologiques).
  • Gestion de l’énergie, du sommeil, autorégulation des émotions et des comportements (Ex.: anxiété, dépression, conflits relationnels, désinhibition, deuil des capacités antérieures, attentes de performance, etc.).
  • Psychoéducation, restructuration cognitive, relaxation musculaire progressive de Jacobson, exercices respiratoires, résolution de problèmes, identification des forces afin de compenser les faiblesses, méditation, visualisation, etc.

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Évaluation neuropsychologique:

  • Fonctionnellement intellectuel (Ex. : douance/haut potentiel intellectuel avec documentation transmise sur le sujet afin que la personne comprenne mieux ses différences ou ses particularités);
  • Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) chez l’adulte;
  • Traumatismes craniocérébraux (incluant commotion cérébrale ou TCC léger);
  • Encéphalopathies (AVC, tumeurs cérébrales, etc.);
  • Maladies neurodégénératives touchant principalement les personnes âgées (Ex. : Maladie d’Alzheimer, démence vasculaire, démence mixte, démence à corps de Lewy, démence fronto-temporale, etc.);
  • Troubles cognitifs en lien avec la santé mentale (Ex. : dépression, TSPT);
  • Apnée du sommeil;
  • Aptitude à retourner à l’école ou au travail;
  • Prérequis cognitifs à la conduite automobile;
  • Opinion sur l’aptitude à prendre des décisions ou soin de sa personne;
  • Problèmes de mémoire et troubles cognitifs légers;
  • Expertise indépendante en neuropsychologie (psycho-légale);
  • Mandats auprès des principaux agents payeurs (Forces Armées Canadiennes, Anciens Combattants Canada, SAAQ, CNESST, IVAQ).

Suivi neuropsychologique:

  • Explications vulgarisées pour les adultes et personnes âgées souhaitant comprendre le fonctionnement cognitif et les différents types de mémoire ou la terminologie utilisée (Ex. : mémoire sémantique, procédurale, épisodique, autobiographique, mémoire de travail, mémoire prospective, mémoire à court-terme et long-terme, amnésie post-traumatique, amnésie de l’évènement traumatique, amnésie rétrograde versus antérograde, etc.). Des trucs et astuces peuvent ensuite être enseignés pour favoriser l’efficience du fonctionnement cognitif et ce, même pour les personnes possédant une bonne santé ou vitalité cognitive mais soucieuses de maintenir ou d’améliorer leurs capacités, au cours notamment du vieillissement normal.

 

  • Suivi des commotions cérébrales, traumatismes craniocérébraux et TDAH;

 

  • Gestion des symptômes post-commotionnels (Ex.: irritabilité, impulsivité, faible tolérance à la frustration, labilité émotionnelle, sentiment d’être au bord des larmes, douleur, diminution de l’endurance, baisse d’initiative, baisse de la libido, etc.);

 

  • Interventions favorisant l’amélioration et la réadaptation des fonctions cognitives telles que les capacités d’attention et de mémoire (Ex.: Programme d’intervention Mémo pour les personnes âgées, remédiation cognitive, stratégies compensatoires, imagerie mentale, utilisation des outils technologiques, Programme de Safren pour la maîtrise du TDAH chez l’adulte, etc.);

 

  • Gestion de l’énergie, du sommeil, autorégulation des émotions et des comportements (Ex. : anxiété, dépression, conflits relationnels, désinhibition, deuil des capacités antérieures, estime de soi fragilisée, attentes de performance, etc.);

 

  • Psychoéducation, restructuration cognitive, relaxation, méditation, exercices respiratoires, résolution de problèmes, identification des forces afin de compenser les faiblesses, etc.

 

L’évaluation des troubles neuropsychologiques: une activité réservée!

L’évaluation des troubles neuropsychologiques est une activité réservée aux détenteurs d’une attestation de formation en neuropsychologie émise par l’Ordre des psychologues du Québec. Seuls les détenteurs d’une telle attestation peuvent utiliser le titre de neuropsychologue. Le projet de loi 21 prévoit que les neuropsychologues sont les seuls professionnels, avec les médecins, qui peuvent statuer sur la nature des troubles cognitifs et, si nécessaire, faire le lien avec un dysfonctionnement cérébral. Ceci n’est possible qu’au terme d’une évaluation approfondie où le neuropsychologue met en relation l’ensemble des fonctions cognitives et parvient à cerner la cause probable en fonction du profil des résultats obtenus. Par conséquent, ceci permet aux neuropsychologues de conclure sur la présence d’un trouble neuropsychologique (diagnostic neuropsychologique) et d’émettre des recommandations appropriées.

C’est la capacité à comprendre la nature des troubles cognitifs et à conclure à propos d’un dysfonctionnement d’une ou plusieurs fonctions cognitives qui distingue le travail du neuropsychologue de celui des autres professionnels. Parmi ces autres professionnels, certains peuvent également utiliser des tests psychométriques pour “apprécier” le fonctionnement cognitif. Leur appréciation permet de mettre en évidence la manifestation d’une maladie ou de rendre compte d’une observation clinique de manière plus objective et quantitative par rapport à une plainte ou à une observation sans outil de mesure. Ainsi, l’appréciation s’effectue dans une finalité autre que celle de l’évaluation des troubles neuropsychologiques et implique un niveau d’approfondissement différent de celui d’une évaluation neuropsychologique. L’appréciation repose souvent sur l’utilisation d’outils de dépistage ou autres outils d’évaluation plus brefs qui ne sont pas, en soi, conçus pour identifier de façon fiable la nature exacte ou la cause du dysfonctionnement cognitif. En conséquence, l’appréciation des fonctions cognitives ne doit pas être réalisée dans l’optique de statuer sur les troubles neuropsychologiques ou d’établir un lien entre les manifestations cliniques et le fonctionnement du cerveau. Depuis l’entrée en vigueur de la loi 21, il appartient aux neuropsychologues et aux médecins de se prononcer en cette matière.

La pratique de la psychothérapie est aussi un acte réservé et ne peut être exercée que par les psychologues, par certains membres de quelques ordres professionnels (dont les médecins) et par des personnes non admissibles à un ordre professionnel, mais dont les compétences en psychothérapie ont été reconnues par l’Ordre des psychologues du Québec. Le titre de psychothérapeute est également réservé à ces mêmes personnes autorisées à exercer la psychothérapie.

Source de cette section sur les actes réservés : Association québécoise des neuropsychologues (transcription textuelle). https://aqnp.ca/la-neuropsychologie/projet-de-loi-21/